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Travailler à l’étranger : un concept qui peut changer votre VIE
Travailler à l’étranger, ça peut faire rêver. Et sur un CV, ça « le fait pas mal ! » Pour promouvoir le Volontariat International en Entreprise (VIE), UbiFrance, agence française pour le développement des entreprises à l’international, Classe Export, leader français de l'information en matière de commerce international, quelques entreprises et la Chambre de Commerce et de l’Industrie (CCI) de Lyon organisent une journée d’information à la Préfecture du Rhône, le 14 mai.
Salon pour s’informer
Un concept intéressant pour les jeunes comme pour les PME!
Le nombre de jeunes qui souhaitent travailler à l’étranger ne cesse d’augmenter. Mal renseignés ou pas assez accompagnés dans leur démarche, beaucoup ne vont pas jusqu’au bout dans leur projet. C’est dans cette perspective que les protagonistes des PME, de la CCI, d’Ubifrance et de Classe Export les accueilleront le 14 mai, à la Préfecture du Rhône. Objectif : promouvoir un dispositif mal connu, mis en place au printemps 2000, qui propose de nombreux avantages pour les jeunes comme pour les PME : le VIE. « Cette journée présente un double enjeu : communiquer les apports du VIE et organiser le recrutement en direct des intéressés », explique Pascal Nadobny, président du comité Rhône-Alpes des conseillers du commerce extérieur. Ubifrance est un pilier du VIE. En effet, cette agence française pour le développement des entreprises à l’international gère tous les problèmes administratifs que le jeune et les PME peuvent rencontrer. Celles-ci sont alors soulagées de toute « paperasse » et n’ont pas la responsabilité pénale de leur nouveau membre. Bien que 7000 entreprises se partagent le territoire Rhône-Alpin, seules 200 d’entre elles adhèrent à ce dispositif. Un type de contrat qui pourtant, est exonéré de toute charge sociale et patronale. Libérées de cela et de toute contrainte administrative, les PME n’ont alors qu’à accompagner leur poulain VIE dans sa démarche. « Le potentiel des jeunes redynamise une entreprise, insiste Jean-François Férot, représentant de l’ERAI (Entreprise Rhône Alpes International). Ils comprennent plus vite et sont très efficaces dans le domaine des nouvelles technologies. » Plusieurs types de missions peuvent être proposées. Si la PME est installée à l’international, le jeune travaillera au sein même de l’entreprise. Mais celle-ci peut aussi espérer s’expatrier. Dans ce cas, il aura plus une mission d’inspecteur sur les chantiers ou fera de la prospection pour un nouveau marché.
Le VIE pour qui ? Pour combien de temps ?
Si de nos jours, les ingénieurs et techniciens sont très sollicités, le « technico-commercial » demeure un poste de prédilection pour réussir à l’étranger. Des bases solides dans l’informatique ou l’électronique alliées à une connaissance du marché et aux stratégies commerciales permettent une intégration rapide et un poste phare dans les entreprises internationales. Cependant, même si un BAC +2 est plus que souhaité, le VIE ne suggère aucun profil type et ne requiert pas de niveau d’études particulier. Seule réelle restriction : avoir entre 20 et 28 ans. « Il faut aussi être doté de bonnes épaules pour quitter le cocon familial et ses racines et faire preuve d’une grande disponibilité », assurent les dirigeants. Des origines et une culture maghrébines, chinoises, indiennes, etc. sont évidemment des atouts de poids lorsque l’on veut s’expatrier. En outre, le 14 mai est une opportunité unique pour les plus petites des PME d’attirer des jeunes plus facilement séduits par de plus grosses enseignes. En contrepartie, c’est l’occasion rêvée pour le jeune de décrocher un CDD de 6 à 24 mois à l’étranger qui débouche à 99 % sur une embauche lors de son retour dans la région. Un poste à responsabilités pour le jeune employé, un logement, un suivi régulier assuré par le chef d’entreprise lui-même, pas de charges sociale, patronale ni de responsabilité pénale pour la PME… Autant de points forts attrayants pour un contrat de travail qui peine à se faire connaître mais qui, dans les années à venir, devrait séduire plus de jeunes diplômés qui jusque là n’avaient pas osé partir à l’étranger.
Pour en savoir plus :
http://www.civiweb.com/
http://www.ubifrance.fr/vie/volontariat-international-entreprise.asp?Reload=812
http://www.studyrama.com/article.php3?id_article=19890
