Environnement
Vélo'V affiche 12 000 000 Km au compteur
En parcourant près de 12 millions de kms au cours de l'année 2006, soit environ 5 000 kms par vélo, les Lyonnais ont fait la démonstration que les citoyens intègrent désormais dans leur pratique quotidienne les enjeux des nouvelles mobilités et du développement durable ainsi que la nécessité de promouvoir les modes de déplacements doux. Le concept Cyclocity, conçu et développé ...
Vélo’ V : quand les Lyonnais redécouvrent le deux roues
En parcourant près de 12 millions de kms au cours de l'année 2006, soit environ 5 000 kms par vélo, les Lyonnais ont fait la démonstration que les citoyens intègrent désormais dans leur pratique quotidienne les enjeux des nouvelles mobilités et du développement durable ainsi que la nécessité de promouvoir les modes de déplacements doux. Le concept Cyclocity, conçu et développé par JC Decaux, lancé à Lyon sous le nom de Vélo’v a depuis été retenu par Marseille, Aix-en-Provence et Bruxelles.
5,5 millions de locations effectuées dans l’année correspondent à une moyenne de 15 000 locations par jour avec des pics pouvant dépasser les 30 000 locations en cas d'événements particuliers, comme la Fête de la Musique. Ainsi, selon une étude BVA réalisée en mai 2006, plus de 9 personnes sur 10 interrogées à Lyon et Villeurbanne estiment que Vélo’v est une bonne initiative.
Une opération très rentable pour la Communauté Urbaine de Lyon (dont le Maire de Lyon est président), qui contre la concession de 13 ans du mobilier urbain à l’entreprise JC Decaux, offre 3000 vélos presque gratuits aux Lyonnais comme aux visiteurs (toute l’infrastructure et l’entretien sont pris en charge par la société). Moins de pollution, une autre vision de la ville, une façon de faire du sport sans en avoir l’air… autant d’effets positifs largement relayés par une communication du Grand Lyon très bien ciblée. Cependant, on parle peu de la multiplication des abris bus, supports de publicité par excellence, tout comme l’apparition de nouveaux panneaux publicitaires animés, surtout lorsque l’on sait qu’un nombre de ces espaces sont réservés aux messages de la municipalité concernée. Certes, la pollution visuelle est beaucoup moins traumatisante…