Lyon
Lyon : le boom de l’immobilier
A l’occasion de la deuxième édition de son baromètre réalisé en partenariat avec le CREDOC, ORPI, premier réseau d’agences immobilières en France, s’est penché sur la perception des Lyonnais quant à l’évolution future des prix immobiliers dans leur région et leurs intentions d’achats.
La ville affiche l’un des taux de projets immobiliers les plus élevés de France
Les Lyonnais veulent investir dans la pierre
Les intentions d’achats immobiliers restent relativement élevées en France et particulièrement à Lyon. En effet, 27% des Lyonnais déclarent avoir un projet immobilier d’ici deux ans (contre 19 % à l’échelle nationale). Ce taux place Lyon parmi les villes les plus dynamiques de France après Biarritz et Bayonne (avec un taux de projet s’élevant à 31 %). De plus, 26% se déclarent prêts à acquérir un bien si les prix venaient à baisser : c’est la preuve de l’existence d’une réserve d’acheteurs importante dans la région lyonnaise qui freinerait une éventuelle baisse des prix immobiliers.
Malgré le fort ralentissement de la hausse des prix immobiliers en 2007, plus d’un Lyonnais sur deux (51% en 2007) pense que ces derniers vont encore augmenter au cours des 6 prochains mois. Les Lyonnais se révèlent ainsi beaucoup plus « haussiers » dans leurs prévisions que la moyenne nationale (46 % des Français). Elément nouveau cette année, la part des Lyonnais anticipant une forte croissance des prix, de plus de 5 %, a beaucoup augmenté, passant de 9 % en 2007 à 20 % en 2008. Ils restent sur une impression de hausse de prix des logements en 2007. 38% d’entre eux affirment qu’ils habitent un logement qu’ils ne pourraient plus s’offrir aujourd’hui, un chiffre en ligne avec celui de la moyenne nationale (39 % des Français). Mais ils sont 20 % à considérer que leur logement se situe maintenant au prix du marché (contre 16 % au niveau national). 24% d’entre eux trouvent leur zone de résidence plus agréable qu’il y a 5 ans. Mais ils sont tout de même 18 % à considérer qu’elle s’est dégradée au cours de la même période. Concernant les nouveaux habitants, l’étude montre que 36% des Lyonnais ont constaté des changements sociologiques au cours des 5 dernières années. Le mouvement de « gentrification » semble plus fort que celui de « l’appauvrissement » : 23% des Lyonnais estiment que leurs nouveaux voisins sont plus aisés que les anciens habitants (contre 19 % à l’échelle nationale).
